dimanche 6 octobre 2013

Découverte d'un endroit exceptionnel...l'Ile Saint-Bernard

Samedi matin, 9h30.  Je suis à mon poste devant la baie vitrée a regarder ma fille faire des pirouettes avec son papa durant son cours de gymnastique.  Tricot à la main, j'écoute distraitement la conversation des dames assises à côté de moi.  J'entends: "randonnée pédestre...on peut nourrir les oiseaux...Châteauguay...."  Je lâche tout et je les interromps...:"De quel endroit vous parlez?"  L'une d'entre elles me répond:" De l'Ile Saint-Bernard à Châteauguay".  Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité et m'y rendre dans la journée ;)


 Nous n'avons pas été déçus...ohhh non!!  Toute la famille a adoré!!


Nous avons vu tout plein de chenilles poilus qui tentaient de traverser le chemin.  Gare à Fredou qui voulait tous les prendre et les ramener à la maison ;)


Nous avons vu des centaines de libellules qui virevoltaient autour de nous.  Je crois qu'elles aimaient bien mon chandail rose car j'en avais toujours une collé sur moi!!



Nous y avons vu un marais où des tortues et des canards y vivent.


Nous avons vu d'innombrables oiseaux dont ce cardinal rouge qui nous fait coucou dans la mangeoire...En fait le coeur de cet endroit, ce sont les oiseaux qui y habitent.  Il y a plusieurs mangeoires un peu partout sur le site, à l'accueil on peut y acheter des graines de tournesol pour nourrir les mésanges et autres espèces qui semblent habituées de côtoyer les bipèdes que nous sommes.  


 Dans le secteur "Le Grillon" on a pu admirer le lac St-Louis.  Je m'imaginais très bien assise sur le bord de l'eau à tricoter doucement...(la prochaine fois!)


Maxime a aussi bien aimé sa promenade car il a dormi presque tout le long.  Le chariot roulait très bien sur les sentiers.


Sur le sentier de la Grande Digue, on a pu apercevoir ce grand héron.





Il parait que le meilleur temps pour nourrir les oiseaux qui viennent chercher les graines dans nos mains serait au mois de novembre.  Étant donné que Fredou n'avait pas la patience d'attendre bien sagement sans bouger qu'un oiseau se pose sur sa main, elle a décidé avec son papa de mettre les graines dans les trous de la mangeoire ;)



 Nous nous sommes rendus jusqu'au plus gros chêne bicolore du Québec.  Fredou n'a pas eu peur du tout d'y monter tout en haut pour prendre la pause avec son papa.  Quelles belles photos!!


Au retour, entre les branches, nous avons aperçu un chevreuil qui mangeait tranquillement.  

Nous avons tellement été émerveillés par l'endroit que nous avons acheté, moi et mon chum, notre passe annuelle.  Pour les enfants, c'est gratuit jusqu'à l'âge de 6 ans.  

Dans le Pavillon de l'Ile où se trouve l'accueil, il y a aussi Le café de l'Ile.  On y retrouve des cafés, breuvages froids, sandwichs et douceurs.  C'est très agréable de terminer sa randonnée assis dans les chaises adirondack avec un bon café au lait et un petit carré de sucre à la crème!

Pour vous aider, voici la carte du site ICI

Alors, amoureux de la nature, on s'y retrouve bientôt?

À+

samedi 5 octobre 2013

Nouvelles de laine de septembre...

Voici les projets tricot qui ont passé sur mes aiguilles durant le mois de septembre qui vient tout juste de se terminer.  

Premièrement voici une petite tuque de course que j'ai tricoté pour mon amie Mélissa en échange de deux pots de sa délicieuse relish à la courgette faite maison.

Patron runners watchcap tricoté avec de la Félix autorayante couleur "sablé aux fraises"
de Biscotte & Cie.

Deuxièmement, cette magnifique écharpe juste pour moi aux couleurs vitaminées.  Il est très plaisant à tricoter....et à porter ;)  Je dois dire d'ailleurs que je suis tombée en amour avec les fibres de Julie Asselin...et la fille aussi! J'ai eu le privilège de la rencontrer dans un café-tricot récemment et j'ai été charmée.  C'est une fille passionnée qui est très généreuse et curieuse d'en apprendre plus sur les gens qui l'entourent.  Je suis très heureuse de compter parmi ses amies.




Patron great divide shawl tricoté avec de la Deka de Julie Asselin.

Troisièmement, cette tuque "slouch" encore juste pour moi.  Elle est hyper confortable à porter et très intéressante à tricoter.  J'ai tellement aimé la faire que je me promets d'en tricoter tout plein d'autres.


Patron stovetop tricoté avec de la douce laine teinte et filée à la main en commande
spéciale par SpinSpanSpun.


Quatrièmement, ce magnifique col très douillet que j'ai tricoté pour Manon de M comme Muses.  J'ai profité un peu de lui lors de la séance de photos...hehe!!



Patron gap tastic cowl (avec un lien vers la version française...on aime ça!!) tricoté avec de la grosse laine pure beige filée à la main par Spinspanspun.

Finalement, j'ai tricoté pour Fredou un "slouch" pour coordonner avec son nouveau manteau d'automne.  J'adore ce patron que j'ai tricoté plusieurs fois jusqu'à maintenant.



Patron raituli tricoté avec de la Félix autorayante de Biscotte & Cie en grandeur small.

Parlant laine...j'ai reçu ce magnifique bol à tricot comme cadeau de Noël un peu à l'avance de mon amie Annie.La couleur est très belle et je me suis empressée d'y mettre une balle de laine afin de le tester...c'est MERVEILLEUX!!!



Et regardez ce que j'ai déniché dans une vente de garage il y a environ deux semaines...une belle petite armoire que mon amour de chum a installé dans ma chambre.  J'y ai déposé quelques "précieux" qui se retrouveront bientôt sur mes aiguilles.  Ahhhh!! Que c'est inspirant de voir ces belles couleurs.



Si vous avez des questions concernant les patrons n'hésitez pas à m'écrire un petit mot avec adresse courriel afin que je puisse vous répondre rapidement.

À + et bon tricot d'automne ;)

mardi 24 septembre 2013

Marcher sans but précis et admirer la nature...


 Aujourd'hui il faisait beau et j'avais le goût de laisser ma tête divaguer au gré de la nature et de ses belles couleurs au Mont Rigaud.  J'ai respiré à pleins poumons comme si rien d'autre n'existait.  


Avec mon petit Maxime collé sur moi et bien au chaud, j'ai marché simplement en prenant le temps de regarder autour de moi pour y découvrir des petits trésors colorés.


Je vous en rapporte quelques clichés pour vous les montrer ;)





J'ai même rencontré deux libellules mais une seule a accepté de prendre la pose pour moi :)





Ça m'a fait un bien immense cette belle promenade en forêt.  Pas de temps ni de distance calculée, seulement du temps passé doucement à marcher librement.


Et Maxime lui, qu'est-ce qu'il en a pensé? Qu'il était vraiment bien à profiter de l'amour corporel de sa maman.

Qu'est-ce qu'on peut demander de mieux qu'une maman bien dans son coeur et dans sa tête?

Rien d'autre car à mes yeux, c'est tout ce qui compte!

À+ et profitez du temps qui sent si bon et qui se regarde si bien ;)

vendredi 13 septembre 2013

Ce moment...




Inspiré par Amanda Soule's blog, Un rituel du vendredi. Une seule photo - capturant un moment de la semaine. Un simple, spécial et extraordinaire moment. Un moment qu'on veut arrêter dans le temps, savourer et se souvenir

mardi 10 septembre 2013

Il y a deux mois exactement...Maxime arrivait douloureusement dans ma vie.

Se perdre...et lentement, se retrouver...voilà ce qui se passe dans ma vie depuis un peu plus de 9 mois maintenant.  

Alors que je commençais à me sentir à l'aise dans mon travail, que ma fille devenait de plus en plus autonome et que ma vie de couple était heureuse, une bombe inattendue et improbable est tombée sur ma vie notre vie...fin novembre 2012 je suis tombée enceinte.

Parce que Fredou avait pris 4 années avant d'être conçue, parce que durant ces quatre années nous avions tenté l'insémination artificielle à trois reprises se soldant par des échecs, parce que je savais que je n'ovulais plus à tous les mois, parce que nos relations n'étaient pas au rendez-vous autant que l'on aurait voulu....on se disait sans trop y penser que ça serait un miracle si je tombais enceinte.

Et le "pseudo-miracle" arriva!!!

Pas question d'avorter! Avec le tourbillon de nos vies, nous avions relégué à plus tard genre "quand on va avoir le temps" l'opération (ligature ou vasectomie).  C'était donc de notre responsabilité de mener cette grossesse à terme.  Ce fut un choix de principe, de responsabilité et non de désir et d'amour.

À partir de ce jour, ma vie s'est transformée en un quasi enfer.  Les terribles maux de coeur sont apparus dès le lendemain de la nouvelle.  Au travail, on m'a retiré mon arme de service et je n'avais plus le droit de poursuivre mes dossiers...je me sentais punie.  Je me suis ruée chez le médecin afin qu'il me prescrive le Diclectin qui allait me permettre de fonctionner un peu....si peu car les maux coeur étaient toujours légèrement présents mais en bonus j'avais les effets secondaires du médicament: Peu ou pas de concentration, fatigue extrême et étourdissements.  J'avais peine à m'occuper de ma fille le matin avant de la reconduire à la garderie.  Je n'arrivais presque plus à tricoter et à coudre encore moins.  Les couleurs rouge et noir me levaient littéralement le coeur....mon dieu que j'ai eu de la difficulté à tricoter la tuque de ma nièce qui était dans ces couleurs (j'avais acheté la laine avant de tomber enceinte!)...et que dire du fourre-tout de mon amie Pascale....

Au fil des mois c'est ajouté le poids sur mon corps qui n'avait pas encore repris sa forme d'avant Fredou.  Maux de dos, de ventre et de côtes, pieds et chevilles enflés....j'avais mal continuellement et j'étais indifférente à cette vie qui grandissait en moi.  En fait, tout ce que j'endurais était de SA FAUTE!!  Je n'avais qu'une idée en tête: ACCOUCHER!!! Pas pour le voir mais pour tout cela se termine.

Au début du mois de juin, après avoir attendu plus de 2h00 sur une petite chaise droite dans la salle d'attente de mon obstétricienne et ayant mal à mon corps et à mon âme, je suis entrée dans son bureau en pleurant.  Je la revois très bien entrant dans la pièce alors que j'étais mal assise sur la table d'examen, les fesses sur la feuille de papier.  Elle a chantonné son habituel "Bonjour, comment ça va?" et moi d'éclater en sanglots en lui disant:"Je sais que c'est pas de sa faute, mais je suis en train de l'haïr cet enfant-là!"  Ma tête ne suivait plus...

Voyant mon état mental et physique se dégrader à ce point, elle m'a déclaré qu'elle pouvait me faire accoucher avant terme.  Ainsi, avec une date fixe, il serait plus facile pour moi de visualiser la fin et de m'encourager.  Effectivement, cela a mis un baume sur mes souffrances et m'a redonné un peu de moral (ainsi que l'augmentation de ma dose d'anti-dépresseur).

Le 09 juillet à 07h30 moi et mon chum sommes arrivés à l'hôpital de Lasalle.  C'était LA DATE!!!  Ma best Annie est venue nous rejoindre et l'administration du Pitocin pour me provoquer a débuté vers 08h30.  Les contractions sont apparues...petit à petit mais jamais assez fortes ni assez proche l'une de l'autre pour que le travail se fasse correctement.  Vers 13h00 le docteur est venu crever mes eaux dans l'espoir de faire augmenter le travail.  Beaucoup d'eau s'est déversé dans le lit mais peu de résultat concluant au final.  Je n'avais plus le droit de me lever du lit.  À 17h00, ils ont tout arrêté.  "On va donner un brake à ton corps" qu'ils ont dit car j'étais rendue à la dose maximale de Pitocin depuis un bon bout de temps.

Ce que nous avons vécu ensemble est très fort...
MERCI d'avoir été là durant toute cette grossesse ma belle et meilleure amie.
Je t'aime tellement xxx

Vers 18h00 ils ont recommencé le Pitocin à la dose minimale.  J'avais un mauvais pressentiment...

Comme toutes les femmes (ou presque) j'ai souffert peu à peu de mes contractions qui s'en venaient de plus en plus douloureuses.  Malgré cela, l'infirmière qui venait voir le tracé du moniteur me disait que cela n'était pas assez...que les contractions étaient trop espacées (moi je ne trouvais pas ça en tout cas!!)

Vers minuit le bébé était descendu et engagé...je pouvais enfin me lever du lit.  Je suis allée dans le bain, exténuée.  L'infirmière est venue me demander si je voulais l'épidurale car l'anesthésiste quittait l'hôpital pour aller se reposer au moins une heure.  J'ai décidé de la prendre car j'avais besoin de me reposer.  Après avoir vomi durant la pose de cette aiguille dans le dos, je me suis assoupie.  Puis une heure après j'ai eu un réveil plutôt brutal: je sentais de nouveau les contractions... mais dans le rectum O_o !!!!  C'était épouvantable, une douleur sans nom.  Ils m'ont injecté un autre médicament par l'épidurale pour soulager cette douleur insoutenable.  Je me suis mise à divaguer, délirer...et les battements de coeur de mon bébé à chuter.

Presque ouverte à 10, on m'a demandé de pousser.  J'étais comme une loque humaine.  Rien à faire...le col n'était pas bien placé et le bébé était fatigué.  À 4h00 le docteur m'a dit que la césarienne était maintenant nécessaire.  J'ai accepté tout de suite, je n'avais plus la force de combattre.

À 05h24 le 10 juillet 2013, on a sorti Maxime de mon ventre.  J'ai entendu un petit pleure puis plus rien.  On me l'a montré une seconde au-dessus du drap.  Il était tout blanc.  Ils l'ont mis sur une petite table chauffante et plusieurs personnes se sont mis à s'affairer autour de lui....il ne respirait pas!!  J'étais impuissante devant mon petit bébé qui venait de se faire intuber et à qui on pompait de l'oxygène parce qu'il était incapable de respirer par lui-même.  Lorsque je leur demandais s'il allait mourir, une gentille personne me répondait que non qu'il ne respirait pas seulement.  L'équation était difficile à faire dans ma tête car pour moi, quand on ne respire pas on meurt!



Vers 11h00 j'ai pu prendre mon bébé pour la première fois.  Toujours avec son petit soluté et respirait normalement comme un grand.  On m'a expliqué plus tard que c'était la médication administrée par épidurale qui avait dû l'affaiblir et l'empêcher de respirer par lui-même tout de suite.




Le 12 juillet nous avons quitté l'hôpital en famille.



Le 21 juillet plus rien n'allait.  J'ai prié pour effacer cet enfant de ma vie...il avait vraiment tout gâché.  Il m'avait fait souffrir et maintenant il prenait possession de tout.  Toute la petite routine que j'avais avec ma fille, tous nos petits moments d'amour étaient anéantis.  Cette journée-là je vais m'en rappeler pour toujours.  J'ai hurlé ma peine alors que mon amie Annie venait de quitter avec mon fils pour la nuit et que mon chum venait de partir avec Fredou pour la reconduire chez sa mamy pour une semaine.  J'étais une mauvaise mère...incapable de m'occuper de mes enfants.

Cette nuit-là, je me suis endormie le coeur en miette.  Sans penser à la mort concrètement, je me disais que la solution serait de ne plus exister.  Le lendemain matin, les yeux bouffis d'avoir trop pleuré, je me suis levée et j'ai entendu le silence.  Je me suis assise à l'extérieur et j'ai respiré un grand coup.  J'étais bien sans mes enfants...je ne voulais pas que cette journée se termine et j'anticipais le moment où j'allais devoir retourner chercher mon fils.

Je suis allée chercher de l'aide et ma médication a été augmentée une fois de plus.  Je suis allée chercher mon garçon et je l'ai regardé sans vraiment l'aimer.

Le 24 juillet nous nous sommes retrouvés à l'hôpital Ste-Justine.  Maxime a fait une infection urinaire à seulement 15 jours de vie.  Comme je vous l'ai dit plus tôt, rien n'arrive pour rien.  Maxime a été hospitalisé cinq jours à cause de cet infection...et nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre.  J'ai passé presque tout mon temps à le bercer, le nourrir, le caresser.  Contrairement à ce que j'étais quelques jours plus tôt, je suis demeurée forte et aimante.  Je n'étais plus découragée et j'avais foi en l'avenir.  Comme si Maxime m'avait obligé à m'arrêter pour prendre le temps de l'aimer, de l'apprécier.




Aujourd'hui cela fait exactement deux mois qu'il est arrivé dans ma vie...et je vais bien.  Maxime ne fait pas encore ses nuits mais il s'améliore de semaine en semaine.  Il est en parfaite santé.  Je suis agréablement surprise de voir à quel point je suis capable de fonctionner malgré le fait que je ne dors pas autant que je devrais.  Je prends toujours une médication augmentée et je fais attention à moi.  Je suis entourée de gens formidables dont mon chum, ma maman, mon amie Annie et mon cercle d'amies tricopines, muses et virtuelles.  Je me sens soutenue, aimée et respectée.



Tranquillement, je me retrouve.

À+

P.S. Merci à tous pour votre soutient et réconfort.  Via Facebook entre-autre où j'avais toujours des personnes qui prenaient des nouvelles et qui m'encourageaient.  Merci à Lucie, Manon, Isabelle, Monique, Sophie, Solène, Pascale, Mélissa, Tania, Nathalie...et j'en oublie sûrement.  Je vous aime xxx



jeudi 4 juillet 2013

Une journée à la plage...

 Nous hésitions... y allait-il y avoir trop de monde en ce 1er juillet, trop de bruit, trop de jeunes....trop de trop??  Merde!! Une des seules journées où il n'y annonçait pas de pluie, où je pouvais faire une activité familiale sans trop me fatiguer (à une semaine d'accoucher!!).

On s'est finalement décidé et nous y sommes allés.  Armé de ma chaise Adirondack, d'un pique-nique et d'une pré-ado de 11 ans (gracieuseté de mon amie Annie) nous nous sommes rendus à la Plage d'Oka

Et quelle merveilleuse journée nous avons passée!!

Oui, il y avait du monde mais tous étaient respectueux et il y avait de la place pour s'étendre sans toucher les orteils d'inconnu ;)

Oui, il y avait des jeunes mais la musique était interdite et ils étaient très calmes et gentils.

Et la plage était propre....et les enfants étaient heureux....et les parents aussi ;)

Petit truc en passant... si vous le pouvez, amenez avec vous une ou un pré-ado avec vous qui aime les enfants.  Fredou s'est amusée avec Kassandra tout l'après-midi.  Nous n'avons même pas été obligés de nous baigner dans l'eau froide car c'est la grande qui y allait avec la petite.  Moi et mon chum on a pu se prélasser sur nos chaises en les regardant aller et on a pu se PARLER!! Quel luxe pour le prix d'un entrée au parc et d'une crème glacée!!!




















Sur ce, bon été, et vous pouvez être certains que nous allons retourner à la plage bientôt :)

À+